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BELLE ET SEBASTIEN 2

Par | CINEMA 2013 2014

Belle et Sébastien : l’aventure continue avec une suite
La suite entrera en production le 4 août 2014, réalisée par le Canadien Christian Duguay (Jappeloup avec Guillaume Canet). Belle et Sébastien est désormais une saga, qui verra grandir le petit garçon de film en film. Pour l’instant, l’histoire est pensée comme une trilogie.

bébésloups

Farouk le boss accompagné de Lycos et Leto les louveteaux qui fêtent leur 5 ème mois sur le tournage de  » Belle et Sebastien l’aventure continue ».

Un début plutôt prometteur pour les grands bébés !! Hadès, le dernier n’est pas sur la photo car il boude dans le camion !!!!

faonanimauxcinema

isard

Première escapade pour Robin et Pitou à la montagne pour « Belle et Sebastien…. l’aventure continue « !!! Nous voilà a nouveau embarqués pour quelques semaines de belles émotions en perspective dans des décors toujours aussi magiques ! A suivre ….

Une dresseuse de Ladon au JT de France 2

Par | PRESSE | Sans commentaires

Une dresseuse de Ladon au JT de France 2
Des clips, des publicités, des films… Muriel Bec est sur tous les fronts avec ses animaux. Aujourd’hui, elle sera au journal télévisé d’Élise Lucet en tant qu’invitée.
Depuis vingt-cinq ans, Muriel Bec, dresseur animalier, met ses compétences et son expérience au service du cinéma, de la télévision, de l’événementiel avec sa société « Animal Contact », basée à Ladon, dans le canton de Bellegarde.
Habituée des studios de télévision, à travers des tournages de téléfilms, de publicités, de multiples émissions de variétés, c’est en tant qu’invitée qu’elle sera, aujourd’hui, sur le plateau du JT de 13 heures de France 2, présenté par Élise Lucet, après, notamment, l’émission « Grand Public » en décembre dernier.
À côté de cela, les journalistes du magazine « Reportages », sur TF1, vont suivre le dresseur et ses animaux durant plusieurs mois pour aboutir à un reportage qui sera diffusé en novembre.
Une « Animal acteur academy » L’actualité de Muriel Bec est plutôt chargée. Le cinéma l’accapare avec les tournages de films, comme « Belle et Sébastien » de Nicolas Vanier, pour lequel elle a fourni une quantité d’animaux, dont un isard et une femelle sanglier dressés par ses soins,
Il y a aussi les publicités (les chiots dalmatiens de la pub Garnier), les clips (les crocodiles sur « My lomo and me », d’Olivia Ruiz) et même un opéra (« Vénus and Adonis » de John Blow, à l’Opéra comique, en décembre, pour lequel elle a dû dresser trois grands chiens de chasse à courre, peu habitués à la scène et au public).

C’est sur le tournage du film d’Alain Chabat « Sur les traces du marsupilami » que Muriel bec a connu son plus gros défi professionnel. Elle a socialisé deux coatis, des cousins sud-américains du raton laveur, pour le tournage d’une scène culte où l’animal dérobe une clé dans un tiroir pour la remettre à Jamel Debbouze, enfermé dans une cellule.
Parallèlement à la société « Animal Contact », un nouveau concept est en cours de création « Animal acteur academy », suite aux demandes croissantes de personnes souhaitant que leur animal devienne à son tour une vedette du petit ou du grand écran. « Une des principales clés pour devenir un animal-acteur est de faire partie d’une agence spécialisée, car les producteurs et réalisateurs font toujours appel à des dresseurs professionnels dont ils ont déjà testé la fiabilité », précise Muriel.
Elle prépare le prochain film de Dany Boon Par ailleurs, elle vient d’obtenir un certificat de capacité pour la présentation au public d’animaux sauvages, dont la plupart issus de la faune française. « Les enfants connaissent plus les animaux exotiques que la faune sauvage plus locale, d’une grande richesse », note-t-elle.

Cette activité en pleine évolution pourra se développer sur un site de 15 hectares situé en pleine nature, sur la commune de Sury-aux-Bois où la construction d’une structure de 400 m ² couverte est en projet.
En attendant, après une poignée de films mettant en scène des chats, des chiens, des pigeons, des corbeaux, Muriel Bec prépare le prochain film de Dany Boon « Supercondriaque » avec des rats !

Véronique Lacoste

ANIMAUX DE LA FORET

Par | EVENEMENTIEL | Sans commentaires

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Les animaux dressés, des artistes à poil et à plume

Par | PRESSE

Depuis vingt-cinq ans, avec sa société Animal Contact, Muriel Bec met son savoir-faire de dresseur animalier au service du cinéma, de la télévision, de la photographie et même de l’opéra.

Quand Alain Chabat demande à Muriel Bec un coati pour le tournage de « Sur les traces du Marsupilami », elle n’en avait jamais vu de sa vie. L’animal devait sortir une clé d’un tiroir et la remettre à Jamel Debbouze (scène ci-dessus). «Mon plus beau défi professionnel», confie Muriel.

Pour trouver Animal Contact, l’épicière du village de Ladon (Loiret) donne un repère simple : «Un peu plus loin, à gauche, vous verrez le dromadaire.» Le dromadaire, c’est Alex, inséparable ­d’Arthur, le mouton. La maîtresse des lieux, Muriel Bec, à la personnalité chaleureuse et au caractère entier, présente volontiers ses pensionnaires : Ratatouille le jack russel et une dizaine d’autres chiens, Juju et Milou parmi beaucoup de chats, Pitoune la jeune chèvre d’isard nourrie au biberon par une visiteuse, Hip‑Hop la femelle sanglier de 6 mois qui réclame des caresses comme un gros chien, Colette la vache, des pigeons, une pie blanche, Lulu et Lilou les coatis, des rats, des colombes, Maya la panthère noire qui, dans sa cage, se roule de plaisir sur le dos comme un chat imposant…

Les animaux, sa raison d’être
Sur 4 000 m2, des locaux et un pré, pour accueillir cette arche de Noé de centre-ville, côtoient la grande maison de la propriétaire qui se sent à l’étroit. «À 15 kilomètres d’ici, j’ai 15 hectares de pure nature, où sont déjà la moitié de mes 20 chiens. Je vais aller m’y installer avec plus d’animaux comme des biches, des blaireaux, des renards, des perroquets, une panthère tachetée…»
Même si elle pratique le dressage depuis vingt-cinq ans, Muriel Bec ne se reconnaît pas dans ce terme rude. «Loin d’un formatage, c’est l’utilisation des capacités de l’animal et de son envie de communiquer, de partager.» Exercer une activité professionnelle avec les animaux a toujours été pour elle une évidence. «Ils m’apportent un équilibre de vie. J’ai grandi à la campagne, dans une situation familiale conflictuelle avec mon père. Les animaux représentaient une compensation affective et sont devenus une raison d’être.»

Défis, rencontres, création et communication

Enfant, elle apprend à son chien à refermer les portes, à faire le mort, à porter des objets. Une corneille apprivoisée la suit partout. «Je prenais des œufs dans les fermes et les nids juste avant l’éclosion pour que la pie ou le canard me connaisse bien. Quand, à l’adolescence, on m’a offert Les Fondements de l’éthologie de Konrad Lorenz, j’ai été offusquée : je pratiquais l’imprégnation depuis longtemps, même si je n’étais pas capable de l’expliciter.»

Elle part étudier la communication dans une université américaine rattachée à un centre de primatologie. À son retour en France, elle rencontre par hasard un dresseur animalier pour le cinéma. «Cette activité regroupait tout ce que j’aimais : animaux, absence de routine, défis humains, rencontres toujours différentes, création, technique et communication.»

Aujourd’hui, elle réalise 70% de son activité pour le cinéma, mais collabore aussi à des téléfilms, des émissions de télévision, des publicités, des évènements, des spectacles. Pour la première fois, elle vient de participer à un opéra, Venus and Adonis, de John Blow, présenté à l’Opéra-Comique à Paris du 12 au 15 décembre, avant une tournée dans toute la France. «La metteuse en scène Louise Moaty voulait trois grands chiens de chasse à courre. Pendant deux mois, je leur ai appris à marcher en laisse – ce que ne savent pas faire ces chiens d’équipage –, à se déplacer sur scène, à rester tranquilles malgré le public.»

Des animaux domestiques aux animaux sauvages
Au jeu de l’animal préféré, Muriel Bec répond le chat, sans hésitation. «Tout le monde affirme qu’il ne se dresse pas. Moi je réponds que si, comme avec les autres animaux, en développant la complicité, le plaisir.» Et d’en faire la démonstration avec Tino et Toni, deux superbes chartreux d’un gris bleuté. À la demande, ils s’asseyent, se déplacent sur des marques, se frottent contre la jambe de leur maîtresse. Identiques au premier coup d’œil, les deux chats doublures apparaîtront dans Quai d’Orsay, le prochain film de Bertrand Tavernier. «Toni est parfait pour rester dans les bras. Tino est un chat de mouvement. Je tiens compte des capacités de l’animal, de qui il est.»

Longtemps, Muriel Bec n’a travaillé qu’avec des animaux domestiques : chiens, chats, poules, canards… Mais en 2005, pour Aurore, de Niels Tavernier, le directeur de production a insisté : il voulait 40 chiens, dix chevaux et un faucon préparés par elle. «Cette demande a représenté un virage. J’ai collaboré avec un fauconnier. Depuis, j’ai développé des partenariats avec des professionnels spécialisés dans les rapaces, les fauves, les éléphants, les reptiles, etc. Je connais les dresseurs et leurs animaux. Je sais quel tigre pourra être allongé sur un canapé et quel autre sera convaincant pour des attitudes féroces.»

Évaluer la faisabilité du scénario
En amont du tournage, Muriel Bec analyse avec le réalisateur la faisabilité de ce que prévoit le scénario, propose le cas échéant d’autres solutions, trouve l’animal idoine, le prépare et se rend sur le tournage. «Plus l’animal est bon, plus on va lui en demander sur le plateau. Il faut être capable de dire non, de tenir tête à de fortes personnalités que je me dois de servir, mais dans le respect de l’animal. Je ne veux pas perdre la confiance de ma bête.»

Sur le tournage de Belle et Sébastien, de Nicolas Vanier, dans la vallée de la Haute-Maurienne, la laie Hip-Hop évoluait en totale liberté. «Elle ne travaille que sur l’affectif, le plaisir. Il ne fallait pas qu’elle ait peur alors qu’on reconstituait une scène de chasse. C’est un animal exceptionnel qui marche en laisse, ce qui a permis de la conduire dans des endroits inaccessibles avec une cage.» Pour Sur la piste du Marsupilami, Alain Chabat voulait qu’un coati prenne une clé dans un tiroir et la remette à Jamel Debbouze enfermé dans une cellule. «Quand j’ai lu la scène, j’ai pensé qu’ils étaient fous, s’amuse Muriel Bec en caressant Lulu et Lilou qui promènent leur long et doux museau sur les visiteurs. Je n’avais jamais vu de coati de ma vie, je ne savais pas ce qu’ils pouvaient faire.» Elle finit par trouver dans un zoo privé hollandais deux bébés inapprivoisés. «Une fois socialisés, ils ont appris très vite. Ils me font penser à des enfants de 2 ans ­hyperactifs, intelligents et câlins. C’est mon plus beau défi professionnel. Dans un milieu où tout est dû, pour de vrais généreux comme Dany Boon et Alain Chabat, je décroche la lune.»

CORINNE RENOU-NATIVEL